NORMAND, LE CAMMIONNEUR BOTTÉ

NORMAND, LE CAMIONNEUR

 

 

J'aimerais vous raconter mon histoire à mon tour..., une histoire des plus hot que j'aie vécu à ce jour. Je ne vous cacherai pas que je suis comme vous tous un méchant maniaque de grosses bottes de construction, puis dernièrement, étant nouvellement sur le chômage à cause d'une perte d'emploi, je suis allé souper chez un de mes amis, Mike, et pendant qu'on soupait, son frère (que je ne connaissais pas ) est arrivé à l'improvice chez lui.

 

Mike a ouvert la porte, et j'ai vu cet espèce de "pétard" habillé en camisole sale, grosse chemise de chasse carottée usée, vieux jeans et grosses bottes de travail détachées. C'était géant de voir autant de virilité derrière la peau et les vêtements d'un gars. Il devait avoir environ...., bof, je dirais 35 ans pas plus. Alors Mike nous présente en disant: "Bin cet affaire là, c'est Normand, mon frère, mon connard de frère avec qui j'ai demeuré pendant 18 ans ". Je me suis dis en moi-même: " 18 ans...., c'aurait été trop court pour moi, juste à y voir l'allure ! "

 

Alors Normand s'est pris une bière dans le frigo, puis s'est assis à la table avec nous, juste à côté de moi en plus.... ! Il sentait le mâle à plein nez. Je lui demande: " Qu'est-ce que tu fais dans'vie ? " Il me répond: " Ah, chu camionneur, j'ai un 45 pieds, pis j'fais la ride Montréal-New York presqu'à chaque jour".Instinctivement, je lui mentionnai que j'aurais toujours aimé ça faire la vie de camionneur !. Après en avoir parlé pendant un

certain temps, c'est alors qu'il me dis: " Bin si t'es en chômage, tu viendras la faire la run, une fois avec moé, tu vas voir un peu c'est quoi notre vie !" Je lui demande : " T'es sérieux ? " Il me répond: " Bin oui men !".

 

Trois jours plus tard, j'embarquais avec lui et on partait pour New-York. J'étais allé le rejoindre dans un p'tit village près de la grande autoroute, puis il m'embarquais là en passant. Le voyage à New-York, je m'en foutais, j'y étais allé souvent là-bas, et ça n'avait rien de vraiment excitant...., c'était plutôt le fait d'embarquer avec ce jeune mâle là qui me faisait bander à en perdre connaissance, et SURTOUT, dans une grosse van ou tout est si hot et viril, y compris la cabine, le bed derrière, et les senteurs de mâle, de poussière et d'essence !

 

Alors nous sommes partis. On a roulé toute la journée. Je regardais Normand conduire cet engin là, discrètement, remarquant que chaque mouvement de ses gros pieds bottés sur les pédales me distrayaient et attiraient mon attention plus qu'il n'aurait fallu. Même sa grosse main doite dans ses gants de travailleurs changeant les vitesses m'excitait. Je m'imaginais cette paire de gants sales m'empoigner le "bat" raide, ou me caresser la face ! Mais il ne fallait pas que je pense trop à celà, car mon jean se mettait à gonfler et il aurait sûrement remarqué quelque chose à un moment donnéc’est sûr.

 

C'est vers les 9 heures, le soir qu'il me proposa d'arrêter prendre une bière quelque part, dans un truck-stop. Alors il stationne son mastodonte, on débarque, on rentre dans le bar, et on se commande une bière. Nous sommes restés là pas plus d'une heure, et après, il fallait reprendre la route. Alors on rembarque dans le camion, puis on reprit la route. Et c'est là que tout a commencé.

 

Normand, tout en conduisant, s'est mit à parler de cul, et déblatérant de tout et de rien. Ca m'a mit un peu mal à l'aise car j'avais peur qu'il me questionne sur mes goûts et mon orientation. Mais j'ai compris vite qu'il n'était pas du genre à courir les pitounes, mais bien les pitous ! Il s'est mis à parler de l'habillement des autres camionneurs, en disant que lui, il aimait mieux avoir l'air tout croche pis être à son aise, que lui, il aimait se rentrer à poil dans son jean pis ses grosses bottes détachées, c'est comme ça qu'il se sentait bien. La conversation glissait lentement vers mes fantasmes. Puis un moment donné il me dit: " T'en portes-tu des fois des grosses Kodiak comme moé ? " Alors je lui réponds que oui, c'est sûr ! " Il continua : " Pis, comment tu te sens quand tu t'enfiles ça dans tes pieds le matin ? " Il ne m'a pas laissé le temps de répondre et il continua: " Moé mon gars, c'est là-dedans que je me sens le mieux, c'est confortable, t'as pas peur de salir ça, au contraire, pis tu te sens tellement bin avec ça dans les pieds, pis tes gros bas de laine, pis quand t'enlève ça le soir, ça sent le bon gros cuir viril encore". Il continua :" Pis moi j'les aimes quand ils sont usés, quand ca paraît que mes pieds on travaillé fort dedans. Tu trouves-tu ça toé-ci ? " Je commencais à m'imaginer des choses de plus en plus. Il continua toujours: " R'garde..., donne-moé la paire qui est dans l'bed en arrière de toé ! " Je me retournai, puis je vis dans le coin arrière du bed effectivement une autre paire de grosses Kodiaks hyper usées, alors j'approchai mes mains , les empoigna ( mon coeur battait à toute allure), les ramenai en avant, puis Normand me dit: " Tu vois, ceux-là, c'est mes préférées..., frotte ta main su'l cuir pour voir comment c'est bon.... elles sont justes usées parfaites à mon goût, ça fait 3 ans que je les portent, pis r'garde en dedans, le cuir, tu te glisses les pieds là-dedans mon gars, pis t'es aux as. Pis tchèque la senteur en-dedans, envoye, sent en dedans pour voir..... tu sens-tu....., ça sent bon hein ? "

 

Ouf, les sueurs commencaient à me couler partout. Je sentais le coeur me débattre à mesure que timidement, ses grosses bottes dans les mains, je les approchais de mon visage pour sentir l'intérieur. En plus, il insistait: " Envoye..., sent-les comme il faut, tu vas voir comment ils sentent bonne!"

 

Puis pendant que mon nez se plongea dans sa botte, je sentis sa grosse main gantée s'appuyer sur les boutons de mon jeans pour venir me caresser la bosse immense que cette situation avait créée. J'étais dans tous les états....., je ne m'attendais mais vraiment pas à ça de lui. Il m'enleva sa KODIAK de la main, pris l'autre sur le siège, puis les regarocha dans le bed en arrière. Il me regarde et me dis: " Pis r'garde maintenant, ceux-là que j'ai dans les pieds, ceux-là aussi j'les adorent, elles sont un peu différentes des autres, mais j'trouve qu'elles sont encore plus mâles, pis si tu touches au cuir, tu vas voir la différence, c'est pas pareil...., Oui oui, vas voir, descends-toi à terre sur le plancher pis touche leur, tu m'diras qu'est-ce que t'en penses ! "

 

Il était en train de me rendre fou complètement, mais je comprenais quil fallait que je laisse ma naïveté de coté, car ce gars là trippait vraiment comme moi sur les grosses KODIAKS. C'était de plus en plus clair. Ca pouvait pas être autre chose ! Alors je descendis par terre, sur le plancher sableux de la cabine, approchai ma main des grosses bottes délassées, sur les pédales du truck, puis me mis à les caresser avec mes mains. Normand me dit ensuite: " Pis sent-les asteure, tu vas voir comment elles sentent bonnes ceux-là aussi, envoye, sent-les..., tu m'diras qu'est-ce que tu penses de ceux-là ! "

 

Ah puis fuck, j'ai perdu le contrôle, je me suis évaché de tout mon long à plat ventre par terre sur le plancher, puis tout en caressant ses bottes avec mes deux mains, sur les pédales, je me suis approché la tête encore davantage, puis je me suis mis à les renifler et les lécher à fond. La folie m'emporta, je lui mangea les bottes à pleine gueule et en me crossant sur le plancher du camion. Comme on était le soir et qu'il faisait noir, je ne voyais les bottes que dans une lueur de lumière très discrète venant d'en dessous du tableau de bord, et c'était tellement beau à voir et bon que j'avais l'impression d'être sous l'effet d'une drogue puissante qui était au maximum de son effet.

 

Son pied gauche, inactif, jouait lentement sur ma figure. Le gros cuir tan odorant de la KODIAK me caressait les joues. Je leur mangeais le cap d'acier (la partie qui m'excite le plus..., peut-être à cause de la robustesse....) ma bouche n'avait jamais été si occuppée. C'est dans cet élan passionnel que j'ai senti les bottes de Normand s'activer autrement sur les pédales , et que par la décélération, j'ai compris qu'il allait immobiliser quelque part le mastodonte dans lequel on roulait. Quelques minutes plus tard, ca y est, on est stationné dans un coin isolé, puis Normand, tout en lâchant un grand respire, sorti ses deux grands pieds bottés de leur endroit de travail, puis tout en s'acottant sur sa portière, il s'étendit les jambes jusque sur moi et me dis: " Tiens..., tu peux me manger tout l'temps que tu veux", pendant que je sentais une des ses grosses KODIAK me jouer virilement dans la fourche de mon jeans.

 

Pendant que je me remis à l'action, le visage sur ses bottes, je déboutonnai mon 501 et du mieux que je pouvais, je le descendis pour que je sente sa grosse KODIAK me jouer à fond sur le "bat" en feu. Avec son pied, il me jouait sur la queue, je sentais la grosse semelle s'attarder à me placarder la peau des couilles. Tantôt, c'était le cuir plus rugueux du dessus de la bottes qui me frôlait l'entre-jambe, tantôt c'était le cuir moins usé et plus doux du haut de la botte que je sentais voyager sur la base de ma queue, et tout celà pendant que j'avais tout à moi l'autre KODIAK dans ma bouche, tel un festin de roi.

 

Normand avait ouvert lui aussi son jean, il se crossait lentement la queue avec ses vieux gants de jobber sales, tout en me regardant avec un méchant sourire de salope.

 

Alors que sa KODIAK était tellement remplie de ma bave d'un bout à l'autre, c'est alors que je la retira de son pied complètement, puis me rentra la face dedans. L'intérieur était hyper chaud ( puisqu'il les avaient dans les pieds depuis le matin) et dégageait une bonne senteur virile de cuir mélangé à une légère impression de moisi, qui me dépossédait de plus en plus. La chaleur mâle de l'homme que dégageait la grosse KODIAK me procurait une sensation de bien-être que mon nez et ma bouche inspiraient à fond jusqu'à presque manquer d'air "normal". Les parois de cuir à l'intérieur de la botte étaient chauds et humides, et cette humidité me collait les joues sur le cuir chaud pendant que je régalais des odeurs de cuir et d’huile de Normand.

 

Soudainement, Normand me pris le bras et me dit: " Tu veux-tu goûter à d'autre chose asteure ? Alors je changeai de côté, puis me rentrai sa queue raide dans la bouche pour la pomper avec ardeur. Mon rêve que ses gros gants de jobber me caressent la face était devenu "réalité", puisque pendant que je lui bouffais la bite, il me caressait la face avec ses gants. Ca faisait déjà un bon 15 minutes que je lui mangeais le bat que tout-à-coup, il me tira la tête vers l'arrière, puis reprit son souffle. J'ai compris qu'il allait cracher le venin, mais qu'il avait autre chose en tête. C'est alors qu'il reprit une de ses grosses bottes dans ses mains, les approcha de sa queue devenue "monstre", puis déchargea toute la crème chaude dessus en se lamentant. Il ne s'est fallu que quelques millièmes de secondes pour que ma bouche et ma langue se retrouvent à patauger partout dans la dèche , sur la botte, je me faisais aller le visage partout dans le jus encore bouillant de Normand en avalant quelques gouttes du produit final pour encore mieux savourer ce qui venait d'exploser. J'en avais plein la face, et Normand continuait de me promener sa botte dans le cou et la nuque et en étendre encore plus.

 

C'était incroyable ce qui venait de se passer. Après quelques minutes de répit, dans cette même position, la bouche encore collée sur la botte, dans le sperme "refroidi", Normand m'a dit: " On dort tu asteure, on va se coller, pis on va être bien !". Alors Normand a remit ses bottes, il est sorti autour de la van pour aller vérifier ou arranger quelque chose pour la nuit, puis il est revenu, est embarqué à nouveau, a refermé la portière, puis m'a amené avec lui dans le bed en arrière, pour y passer la nuit.

 

Comme font quelques trucker, on a dormi en "69", et Normand a gardé ses bottes dans ses pieds, ce qui m'a servi d'oreiller pour la nuit. J'avais tout de même du mal à dormir, même si je jouissais encore d'être la figure dans ses bottes et de sentir son corps chaud et imberbe nu et en sueur, collé contre le mien..... les émotions avaient été trop intenses pour se noyer dans une perte de conscience aussi rapidement.

 

Mais quelle nuit j'ai passé........ !

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  • : Un lieu de rencontre pour tous les mecs amateurs, collectionneurs et fétichistes des grosses bottes de construction usées, de tous les styles, de toutes les marques, et bien sûr, tout ce qui vient avec, y compris les mecs virils qui les portent pour travailler sur les chantiers.
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  • JOEY
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  • cuir bottes fétiche boots chantier
  • Mec de 5 pi 11, chev blonds, yeux verts, sympa, maniaque des mecs qui portent des grosses bottes de construction usées telles les Kodiaks, les Terras, les Kingtreads,etc...., mais attention, je les aime avec beaucoup de vécu.

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