LE CHALET "HOT" QUE J'AI LOUÉ !

Dans les petites annonces, j'ai remarqué ce matin qu'il y avait un chalet à louer dans le nord de Ste-Agathe des Monts.  Tout semblait raisonnable, le prix, le décor, la situation géographique dans les montagnes, et c'est ce qui me décida à communiqué avec le "bonhomme" ( comme on dit) pour vérifier les prix.  Mon but était de partir SEUL, aller passer quelques jours dans le bois, relaxer tranquille, et faire de la motoneige.

Trois jours plus tard, j'ai les clés, le chalet est à moi pour 4 jours.  Arrivé là-bas, c'était exactement comme on m'avait décrit...., tout était parfait.  Je commencais déjà à explorer les particularités des lieux. Les endroits les plus attirants étaient la chambre à coucher, puis la cave, évidement.  Après avoir fait une rapide tournée des lieux, j'ai défais mes bagages, allumé le foyer , me suis fait un café, puis déjà, la noirceur s'était pointé.  Après avoir "vaché" un bout de temps devant le feu, à prendre le temps de réaliser comment on était bien ici, mon instinct m'a poussé à retourner explorer la cave, plus en détails. 

Le "bonhomme" qui me louait ce chalet était pas si bonhomme que ca;  C'était un mec de la construction, dans la trentaine, grand mince de six pieds, enfin....., j'ai pas besoin d'en dire plus long !  Il s'appellait Jean-Nicolas.

Alors je redescendis dans la cave...., je regardais tous les racoins de l'univers campagnard de Jean-Nicolas.  Il y avait en bas une chaloupe entrée à l'intérieur, du matériel de peche, des trophées, des pièces de mécanique, quelques outils, puis rien vraiment d'intéressant à première vue.  C'est en ouvrant un placard que là, tout a changé.  Il y avait des chemises de chasse carottées vertes et noir, des gros gants de jobbers, des culottes bleues de travailleurs très sales par terre, d'autre linge plus ordinaire sur des crochets, puis le summum....., une grosse paire de TERRA-LITE hyper usées qui semblait avoir été portée pendant plusieurs années. Oh mon dieu....., le coeur s'est mit à me débattre....., et pourquoi donc, je suis tout seul ici, dans le fin fond du bois !  C'est maintenant que je réalise que mon séjour commence à ressembler à un séjour à mon gout, plus que je ne l'avais espéré ! 
                                                                                                            
Il était environ 10 heures du soir, alors je décidai donc d'enlever mes vetements, puis de m'habiller du linge de Jean-Nicolas que je venais de trouver. Je me suis donc foutu à poil, puis j'ai enfilé les vetements de Jean-Nicolas, un à un, pour bien ressentir en profondeur les sensations que créaient chacun d'eux sur ma peau, les savourer lentement un à un, prendre le temps d'admirer la scène d'habillage fétiche dont on est follement excité lorsque c'est le linge d'un autre mec vraiment mec !  J'ai d'abord enfilé la grosse chemise de chasse carottée sur mon torse nu.  Elle était usée, sentait le bois fraichement coupé, et j'étais déjà bandé à en perdre mes sens.... !  Ensuite, j'ai enfilé son pantalon bleu de jobber qui trainait par terre, très sale .  Je croyais devenir fou lorsqu'en le remontant sur mon corps, il s'est mit à enfermer solidement ma grosse queue bandée. Je l'ai zippé, puis avec mes mains qui se promenaient sur mes hanches et mon cul, je savourais les sensations males que celà me procuraient d'avoir ces pantalons de Jean-Nicolas, ceux-là qui cotoyaient son cul toute la journée sur les chantiers, puis aujourd'hui le mien ressentant à ma fourche une partie de lui me caresser la queue bin prise à l'intérieur. Je suis allé devant un miroir mural examiner l'effet visuel de la paire de culotte obsédante sur mon corps, en me déhanchant dedans pour que le tissu me "traine"  sur la peau comme si c'était Jean-Nicolas meme qui le faisait. 

Ensuite ce fut le tour des grosses Terra-Lite.  Mais avant, je me suis évaché par terre dans la porte du placard, à plat ventre, et j'admirais tous les angles de ses bottes comme s'il furent une précieuse oeuvre d'art.  Elles étaient parfaites, vraiment à mon gout,  je prenais soin de regarder chaque pouce carré du cuir comme si je m'acharnais à comprendre comment Jean-Nicolas les portait, qu'est-ce qu'il avait pu faire d'autre avec, la facon dont il les lacait, l'usure de la semelle, les éraflures, les parties plus usées que les autres, les caps d'aciers qui me laissait croire qu'il devait travailler souvent à genoux par terre, l'état du cuir autant à l'extérieur qu'à l'intérieur......, puis enfin le moment de leur toucher, de renchérir la sensation douloureuse qui me brulait en dedans depuis un bon moment, en fait, depuis que je les avais percues, là.  J'approchai ma main d'elles comme si j'eu approché une bete féroche avec la certitude que'elle ne pourrait me mordre. Mon premier point d'impact fut évidement les caps d'acier, que la paume de ma main s'est mise à caresser pour en découvrir une rigidité très prononcée qui m'excitait à fond......, puis ensuite les cotés moins usées des Terra, généralement la partie la plus douce du cuir, en remontant sur le haut de la botte, puis enfin les grosses semelles travaillées par le ciment et le béton qui reflétaient leur milieu de vie, leur facon d'etre, la facade la plus révélatrice et de la grosse botte, ou la pesanteur du mec y fait un massacre à chaque pas, lui fournissant la puissance de l'objet, sa sévérité, sa virilité et son pouvoir dominateur qui nous donne des frissons.

J'ai finalement pris les bottes dans mes mains, mais avant d'en connaitre l'allure qu'elles auraient sur moi, j'ai approché ma figure d'elles, puis c'est à meme ma figure que le sens le plus développé de mon corps a prit tout son ampleur.  Par mon respire intense, j'en exhumais toutes les odeurs d'un seul coup.  Elles sentaient tellement bonnes que je croyais devenir fou en moins d'un instant.  Je les promenais dans mon visage si c'eut été réellement la peau et les odeurs de Jean-Nicolas.  Je découvrais le mec par ses bottes qui me disaient tout de lui.  Je lèchais le cuir à pleine gueule, mais je me retenais pour ne pas que ma salive en change la couleur beige pale.  Je les voulais intactes.

Puis la dernière étape fut de les enfiler dans mes pieds pour comprendre enfin comment Jean-Nicolas pouvait-il ressentir le confort quotidien de sa pièce maitre !  Quelle genre de révélation chaque pas apportait à son corps.  L'intérieur était moelleux et ferme à la fois. Ce fut très intense ce soir, toutes ces sensations en meme temps. 

J'ai resté habillé comme ca, c'était beaucoup trop excitant, puis je suis remonté en haut m'étendre devant le foyer, habillé en Jean-Nicolas. Je regardais le feu, je regardais son linge que je portais, puis tout celà me procurait un bonheur incroyable très intense.  Soudain, j'ai entendu un ski-doo arrivé à la porte du chalet.  Je n'ai pas eu le temps de penser que le mec en ski-doo était débarqué puis cognait à la porte.  Pas le temps de se changer, et espérant que ca ne soit pas Jean-Nicolas qui arrive comme ca, à l'improvice, qu'est-ce que j'aurais eu l'air, vetu de la tete au pied de son linge de travailleur......, mais trop tard, j'ouvre la porte.  Ce n'étais pas Jean-Nicolas, c'était un autre mec.  Il me demande: " Nicolas es-tu là ? "  Alors je lui explique que non, que je louais son chalet pour quelques jours .  Il dit: "Ah oui......., il m'avait pas dit ca, j'ai vu le foyer allumé en passant, pis j'ai dis, j'va aller me réchauffer un peu chex eux !  "  Alors j'ai dis: " Bin entre quand meme " !  Et c'est lorsqu'il a entré que j'ai remarqué qu'il portait lui aussi des grosses Kodiaks pleines de neige, évidement, puisqu'il arrivait en ski-doo.  Encore une fois , le coeur s'est mit à me débattre. Le mec était vraiment pas laid non plus, dans la trentaine, grand aussi, une belle gueule un peu baveuse à demi rasée ! Hummm !

Il me dit qu'il était carrément gelé.... il se sentait plus les mains, alors je lui ai dis: "Bin viens te réchauffer....., veux-tu une bière pendant c'temps là ? "  Il sembla surprit, puis il accepta. Il s'est assis de tout son long devant le foyer avec moi, en prenant sa bière.  J'examinais discrètement chaque mouvement de ses jambes dans ses jeans, puis ses bottes bien sur.  On jasais de n'importe quoi, puis soudain il me dis: " C'est pas les culottes à Nicolas que tu portes là, avec ses bottes ??? "  J'étais un peu gené, meme de plus en plus..... puis j'ai répondu que oui, en attendant que le mien se réchauffe. (Connerie, quoi ). Il m'avoua qu'il travaillait avec Jean-Nicolas sur les chantiers, puis qu'il avait reconnu son linge sur moi.  Il me dis: " J'ai reconnu tout de suite ses bottes...., elles sont assez belles. Toi ? tu les aimes-tu ? "  Le malaise s'est emparé de moi rapidement, mais ca n'a pas duré longtemps puisqu'André s'est installé tout de suite sur le dos dans le sens de la longueur du divan, puis s'est déposé les gros pieds bottés sur mes cuisses en prenant une gorgée profonde de bière, comme pour lui donner du courage.
                                                                                                          
Oh !  j'ai été pris vraiment par surprise cette fois. Le mec, André, m'offrait ses bottes Kodiak en spectacle à un pied de ma face.  Qu'est-ce qui allait se passer maintenant ?  Il me regardait avec un sourire et me frottait ses grosses bottes encore enneigées sur les cuisses et la queue, à travers les culottes à Jean-Nicolas.  Il a fallu très peu de temps pour que je comprenne qu'André semblait soudainement en comprendre encore plus que moi.  Il me dit: " Tu veux-tu manger mes bottes ?  Envoyer criss, mets-toi à quatre pattes pis liche le reste d'la neige après ! "  puis il se caressait la bosse à travers son vieux jeans.  Je suis descendu par terre au pied du divan et j'ai exécuté sa proposition sans me poser aucune question puisque ses bottes étaient foutument excitantes. Des grands points, au moins des 10 1/2 ou des 11 bien maniées.  J'ai donc approché ma bouche de ses grosses Kodiaks humide, me suis mis à lécher le reste de la neige qui les recouvrait en sentant profondément ma queue prendre de l'expansion dans les culottes de Jean-Nicolas.  Je léchais ses bottes de partout en les caressant avec mes mains. Le cuir tan humide dégageait des senteurs encore plus prononcées que si elles eut été complètement sèches et poussièreuses un beau jour d'été.  Elles sentaient également l'essence du ski-doo, et le mélange des deux a vite fait de me faire perdre la tete.  Je léchais aussi les grosses semelles de ses Kodiaks écrasées dans ma face, oui, il me jouait dans la face avec ses grosses bottes, il me tripotait la face rudement avec, et moi, partout ou la botte passait, il n'y avait pas de zone interdite, ma langue profitait de tout ce qu'elle rencontrait, en aspirant leur odeur dépossédante.

André me dit: "T'es crissement beau dans le linge de Jean-Nicolas. J'va te dire, j'vois Jean-Nicolas tous les jours habillé comme ca, pis je reve à chaque jour de bouffer son linge pis ses bottes. A soir, c'est toi qui est dedans, pis j'ai bien l'intention de le faire. J'capotte sur c'gars là, il m'fait bander, à toé jours à l'ouvrage, j'reve de le violer, j'y admire le cul dans ses criss de culottes bleues, pis je r'garde ses bottes pis j'viens fou.  Pis là, j'arrive icite, pis j'te vois dans son linge men....., tu veux-tu m'laisser faire à soir...., on va tripper ensemble ! "  puis n'ayant meme pas le temps de fournir ma réponse, il s'est jeté sur moi, a commencé à me licher la fourche à pleine gueule à travers les culottes de jobber bleues à Jean-Nicolas, il les bouffait vraiment, il se rentrait la langue et la face au complet dedans, puis il descendait sa langue le long de mes cuisses, la repassait partout sur mon cul...., il me léchait tellement fort que mon corps avait de la misère à se tenir. Le mec trippait comme sur un défoulement terrible, comme un animal pervers complètement acharné sur moi !  Je crois que je trippais autant que lui d'ailleurs.

Ensuite, aussi sauvagement que sur les pantalons, il s'est attaqué aux grosses Terras de Jean-Nicolas que je portais dans mes pieds.  Il s'est rentré leur cap au complet dans'bouche.  Pendant qu'il leur mangeait le cap d'acier, il retira sa grosse chemise, me laissant apparaitre un beau corps découpé sans aucun poil, une peau soyeuse sans la moindre imperfection, chaude, très chaude, je sentais la chaleur de sa peau vite me secouer les narines pendant qu'il s'affolait sur mes grosses bottes.  Il était par terre à bouffer les bottes de Jean-Nicolas en ralant comme un déchainé en crise.  Je me suis replacé, de facon à etre en "69" pour pouvoir faire pareil avec les siennes qui me donnaient le meme effet. Il gémissait toujours de plus en plus fort, et il s'est ai fallu de peu pour ne pas que je l'enterre avec mes gémissements à moi parce que lorsque je me suis attaqué férocement aux siennes, j'en ai enlevé une de son pied ( Il les portait délassées), puis je me suis fourré la face dans sa grosse KODIAK, et l'effet hypnotisant de la sueur intense de ses pieds sur le cuir intérieur de la botte que j'avais d'étampé dans le visage a dépassé ma capacité è me retenir de crier tellement la sensation était puissante. Le visage complètement rentré dans la botte, je lèchais tout tel un acharné devenu fou dans un monde ennivrant de senteur de cuir chaud et obscène.

Nous avons demeuré ainsi, dans cette position ou les bottes de l'un massacrait le visage de l'autre pendant longtemps, profitant du moment opportun qui nous était offert à lui et à moi pour s'ennivrer sans que personne n'en sache rien.  Par terre, devant le feu, c'était l'orgie supreme du lèchage de bottes.  Chacun réalisait un fantasme inespéré sans que rien de cela n'ait été planifié. Ni lui ni moi s'attendait ce soir là à jouir autant.

Soudainement, André s'est relevé le bassin, puis m'a tout déchargé sa crème en pleine face. Je sentais ses grosses giclées me fouetter la face à grands coups, c'était terrible, c'était une giclée après l'autre et ca n'arretait plus. J'avais le visage qui débordait de sperme de partout. Lorsqu'il eut terminé, il me fouettait sa queue encore bien raide dans la face, faisant revoller de son jus un peu partout dans mes cheveux et dans mon cou.  Incroyable de voir autant de dèche sortir d'une queue...., je n'avais jamais vu ca auparavant.  Il a reprit son souffle, lentement, a prit sa chemise par terre, puis m'a nettoyé le visage de ce que je n'avais pas réussi à nettoyer avec ma langue. Je voyais ce corps au-dessus de moi, en jeans et bottes, le torse nu, à me pitcher des giclées de sperme à me fracasser le crane....., c'était vraiment hot ! 
                                                                                                                   
Par la suite, il se leva debout au-dessus de moi, puis commenca à me jouer sur la queue et les couilles avec ses KODIAKS. Il massait mes couilles pleines avec les grosses semelles de ses bottes en disant tout fort: "  J'va y avoir gouté en criss à ses bottes, enfin....., j'ai pu les bouffer, j'ai pu bouffer ses culottes, sa chemise pis ses grosses bottes..... ! "  Il intensifait ses mouvements de pied sur ma queue à mesure qu'il intensifiait ses propos !  Puis, n'en pouvant carrément plus, je me suis mis à décharger de plus belle sur ses grosses KODIAKS à mon tour. Il regardait ses grosses Kodiaks se couvrir lentement de sperme qui dégoulinait dessus, puis il disait: " J'ai tu bin faite de v'nir icitte à soir moé..... ,criss que c'était une bonne idée ! "  Il regarda encore sa botte se beurrer de plus en plus et continua: " J'espère que tu vas m'licher toute ca toé ! " et lorsque ma queue affolée eut terminé son dangeureux dévidage, je me suis mis tout de suite à nettoyer de ma langue ses grosses KODIAKS comme il le désirait.  J'avais tellement jouis que tout mon corps était en sueur, surtout que toute cette partie se déroulait devant le feu de foyer, en plus.

André s'est jeté à nouveau sur moi pour relaxer un peu.  Il dit : " J'ai pu frette pentoute ni aux mains, ni aux pieds !  Verrais-tu si Jean-Nicolas arrivait icitte à soir..., il pognerait son air !

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  • : Un lieu de rencontre pour tous les mecs amateurs, collectionneurs et fétichistes des grosses bottes de construction usées, de tous les styles, de toutes les marques, et bien sûr, tout ce qui vient avec, y compris les mecs virils qui les portent pour travailler sur les chantiers.
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  • JOEY
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  • Mec de 5 pi 11, chev blonds, yeux verts, sympa, maniaque des mecs qui portent des grosses bottes de construction usées telles les Kodiaks, les Terras, les Kingtreads,etc...., mais attention, je les aime avec beaucoup de vécu.

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